En février 2026, les équipes de Novial ont échangé avec les éleveurs de poules pondeuses lors de réunions techniques dédiées aux enjeux majeurs de la filière : évolution réglementaire liée à la salmonelle, performance et persistance de ponte, management du matériel de volière et valorisation des céréales produites à la ferme. Les experts ont présenté la chrononutrition qui permet des économies d’aliments. Un sujet innovant qui va se développer sur le terrain avec les nouveaux bâtiments de poules pondeuses.
Parmi les sujets phares abordés lors des réunions poules pondeuses : la chrononutrition, une méthode innovante développée par Novial depuis 8 ans.
Le principe est d’adapter l’alimentation des poules à leurs besoins physiologiques au cours de la journée :
« Nous conseillons de distribuer un aliment énergétique ou du blé entier le matin dans les élevages pour apporter la partie énergétique de la ration puis le complémentaire protéique et calcique l’après-midi pour aider à la fabrication de l’œuf et à la formation de la coquille », détaille Dimitri Boulier, expert en nutrition chez Novial.
Et les résultats sont très bons : « Nous avons observé des économies de 4 à 5 % dans la consommation d’aliment, et une meilleure longévité de lots en taux de ponte et qualité d’œufs », indique-t-il.
La chrononutrition s’intègre pleinement dans les nouveaux projets de bâtiments qui comprennent l’installation d’un silo dédié aux céréales, l’organisation du stockage à la ferme et la mise en place d’un pilotage informatique adapté.
La valorisation des céréales à la ferme a donc un impact économique mais participe aussi à réduire l’empreinte carbone.
« L’incorporation de céréales permet de diminuer le recours au transport et les étapes de transformation, ce qui diminue les émissions de carbone dans l’alimentation des poules », précise Jean-Loup Stérin, directeur commercial chez Novial.
Des sujets en lien avec l’actualité ont aussi été évoqués lors de ces réunions. Les protocoles de prélèvements liés à la salmonelle évoluent pour inciter à la vaccination pour une meilleure protection des élevages.
« Nous nous devons d’être réactifs face aux évolutions du marché et de la réglementation, évoque Jean-Loup Stérin. La protection salmonelle et l’ovo-sexage nécessitent des adaptations techniques des élevages et une remise en cause des pratiques. »
Avec la hausse du prix des poulettes, liée notamment à l’ovo-sexage, prolonger la durée de production devient un levier clé de rentabilité. Les experts ont mis en avant des techniques d’élevage qui permettent d’améliorer la durée de ponte et ainsi retarder l’âge de la poule à la réforme. « L’objectif est de passer de 74 semaines à plus de 80 semaines », souligne Dimitri Boulier.
Différentes pistes ont été évoquées lors de ces réunions :
Tous ces sujets s’inscrivent dans l’accompagnement de Novial pour des élevages de poules pondeuses performants.